

Les véhicules autonomes, dits aussi véhicules automatisés ou à délégation de conduite, sont capables de se déplacer sans intervention ou avec une intervention partielle du conducteur. Pour percevoir leur environnement, prendre des décisions et garantir un contrôle fiable, ces véhicules sont équipés d’une combinaison de capteurs et de logiciels, coopérant grâce à l’intelligence artificielle.
La Society of Automotive Engineers (SAE) a défini six niveaux d’autonomie :
Pour l’heure, aucun véhicule de niveau 5 n’est encore commercialisé, en France comme ailleurs dans le monde. Cette technologie n’est pas encore suffisamment mature pour garantir une sécurité absolue sur la route.
A noter : Quelques exemples de véhicules de niveau 5 en cours de développement
Nous pouvons, par exemple, citer Waymo One de Waymo (filiale d'Alphabet), Cruise Origin de General Motors, Zoox d'Amazon ou encore Aurora. Ces véhicules ont vocation à être utilisés comme taxis ou navettes autonomes.
Côté avantages, les véhicules 100 % autonomes pourraient réduire de manière considérable le nombre d’accidents de la route, causés principalement par l’erreur humaine. Ils pourraient aussi garantir une meilleure fluidité du trafic, en communiquant entre eux. Ils offriraient, en outre, une solution de mobilité aux personnes âgées, handicapées, ou à celles ne souhaitant pas conduire.
En 2018, une étape importante a été franchie, avec l’adoption, par le gouvernement français, d’un arrêté relatif à l’expérimentation de véhicules à délégation de conduite sur les voies publiques. Depuis lors, plusieurs expérimentations ont été menées sur le territoire, dans des villes comme Paris, Lyon, Bordeaux ou Toulouse. Celles-ci se concentrent actuellement sur les technologies de conduite autonome de niveau 4. Objectif ? Évaluer en conditions réelles leur impact sur la circulation et la sécurité routière.
Pour le moment – et ce, depuis le 1er septembre 2022, – seule la conduite autonome de niveau 3 reste autorisée sur les routes françaises. Les véhicules équipés de cette technologie peuvent prendre en charge la conduite dans certaines conditions spécifiques :
Il existe un nombre limité de véhicules autonomes de niveau 3 commercialisés en France. En voici quelques exemples :
Comme toute nouvelle technologie, la conduite autonome comporte des risques qu’il ne faut pas ignorer. Parmi ceux-ci figurent :
Malgré d’importants progrès, des défis importants sont ainsi à relever avant que la conduite 100 % autonome ne devienne une réalité quotidienne pour tous. Les infrastructures routières doivent par ailleurs être compatibles avec ces véhicules automatisés. Ces derniers ont, en effet, besoin de repères clairs pour identifier les voies de circulation, les intersections, les passages piétons, etc. Le marquage au sol doit être plus précis, plus visible, tout comme la signalisation.
Il s’agit aussi d’établir des cadres juridiques et réglementaires clairs :
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