Essai vidéo – Skoda Octavia Combi restylée 2017 : toujours le choix rationnel par excellence
Sortie en 2013 dans sa troisième génération, la Skoda Octavia Combi arrive au milieu de sa carrière et le fête, comme c'est la tradition, par un restylage léger, mais qu'on ne peut pourtant pas rater. Est-ce suffisant pour rester dans le coup ? Premiers éléments de réponse avec la version RS Diesel forte de 184 ch.
En bref
À partir de 19 990 €
De 86 à 245 ch en essence
De 90 à 184 ch en diesel
On ne change pas une recette qui gagne et l'Octavia berline ou break Combi, première des ventes européennes de Skoda, est indiscutablement un modèle à succès grâce à des ingrédients bien sélectionnés : des moteurs et des équipements choisis dans l'énorme banque d'organes du groupe Volkswagen à laquelle la marque tchèque appartient, des prix tellement compétitifs qu'ils semblent être ceux d'une catégorie inférieure et une habitabilité ainsi que des volumes de coffre dignes, eux, d'une voiture de taille supérieure. Sans surprise donc, au moment du traditionnel restylage de milieu de carrière de cette troisième génération de Skoda, le constructeur n'a pas vraiment eu la main lourde.
Et pourtant, cette nouvelle Combi, on la reconnaît au premier coup d'œil pour peu qu'on la voie arriver de face. Si l'arrière se contente de feux maintenant à LED, la proue est chamboulée par l'adoption, de part et d'autre d'une calandre redessinée, de doubles optiques lui donnant un nouveau regard et une signature lumineuse originale, chacun des quatre éléments profitant de son propre feu de jour (désormais à LED aussi) et de son propre clignotant. Si l'on en croit les commentaires lors de la présentation du modèle, cela ne fait pas forcément l'unanimité, mais apporte une fantaisie appréciable à une Octavia qui en manquait probablement un peu. Ajoutez un capot présentant deux nervures supplémentaires et vous avez là la liste exhaustive des modifications esthétiques apportées par ce restylage.
Dans l'habitacle, à part un écran central pouvant maintenant atteindre les 9,2 pouces de diagonale et une amélioration notable des matériaux utilisés notamment sur la planche de bord, c'est le calme plat question évolutions. On retrouve cependant avec plaisir une habitabilité des plus remarquables permettant d'embarquer trois adultes sur la banquette arrière, le perdant à la courte paille devant toutefois prendre place au milieu, à cheval sur l'imposant tunnel de transmission. Le coffre est toujours aussi généreux dans ses dimensions, avalant sans peine pas moins de 610 litres de chargement, et même jusqu'à 1 740 litres une fois le dossier 2/3 1/3 rabattu, laissant apparaître un plancher plat.
Un intérieur qui ne brille pas par sa fantaisie mais son espace particulièrement généreux.
Outre l'écran mentionné plus haut, l'Octavia Combi reçoit aussi une petite mise à jour en termes d'équipements, principalement au niveau de ses aides à la conduite avec l'arrivée parmi les options de l'assistant de maintien dans la voie, du régulateur de vitesse adaptatif et de l'assistant de manœuvre de remorquage Trailer Assist.
Le restylage se concentre principalement au niveau des optiques avant et arrière.
Aucune modification au niveau des mécaniques offertes au choix. Côté essence, cela démarre avec le 1,2 TSI de 85 ch et grimpe jusqu'au 1,8 TSI de 180 ch en passant par l'étonnamment excellent 3 cylindres 1,0 TSI de 116 ch, et côté diesel, avec le 1,6 TDI de 90 ch jusqu'au 2,0 TDI de 184 ch. Les versions sportives RS, comme notre modèle d'essai, restent aussi fidèles au poste, avec le même 2,0 TDI de 184 ch et le 2,0 TSI en 230 et 245 ch. À part les entrées de gamme, toutes les motorisations sont disponibles en boîte mécanique ou double embrayage DSG, et le 2,0 TDI est aussi livrable en transmission 4x4.
Autre qualité de l'Octavia Combi et non des moindres : les tarifs. Il faut compter 1 100 € de plus que la berline, mais cela reste très compétitif, démarrant au prix imbattable dans la catégorie de 19 990 €. Certes, ses motorisations démarrent à 85 ch quand ses concurrentes débutent généralement entre 110 et 120 ch, mais même à puissance équivalente, elle s'affiche plusieurs milliers en dessous de celles-ci. Ainsi, la version 2,0 TDI 150 ch s'échange contre un minimum de 28 490 € quand il faudra compter 31 400 € pour une Mazda 6 Wagon 2,2 SkyActiv-D 150, 32 650 € pour une Ford Mondeo SW 2,0 TDCI 150 ch 33 100 € pour une Toyota Avensis Sports Touring D-4D 143 ch ou encore 35 200 € pour une Peugeot 508 SW 2,0 HDI 150.
Chiffres clés *
- Longueur : 4,68 m
- Largeur : 1,81 m
- Hauteur : 1,48 m
- Nombre de places : 5 places
- Volume du coffre : 610 l / 1740 l
- Boite de vitesse : Auto. à 6 rapports
- Carburant : Diesel
- Taux d'émission de CO2 : 126 g/km
- Bonus / Malus : NC
- Date de commercialisation du modèle : Septembre 2016
* A titre d'exemple pour la version III (2) COMBI 2.0 TDI 184 RS DSG6.
Le bonus / malus affiché est celui en vigueur au moment de la publication de l'article.
Photos (43)
Sommaire
Déposer un commentaire
Alerte de modération
Alerte de modération