Législation culpabilisante oblige, la mode vintage fait florès dans les gammes des constructeurs, satisfaisant un marché contraint de se convertir sous peine de subir les affres d’une répression féroce. Certes, mais pour rouler old school, autant boire à la source. C’est plus difficile à trouver mais c’est aussi l’assurance de se repaître d’un pan de l’histoire à chaque kilomètre parcouru. Chez les spécialistes, on appelle ça le « restomod ». Soit mettre au goût du jour la référence tout en gardant ses fondamentaux. Exemple avec cette CB500 Four sortie des ateliers portugais de Ton-Up Garage.