Aucun doute possible, il est vingt-deux heures, c’est Minuit chicanes.
Comme chacun sait, la ville de Detroit est une capitale de l’automobile. Il est vingt-deux heures et après une overdose de nouveautés due à l’ouverture du Salon de Genève 2013, abordons le nouveau livre de Tanguy Viel, La disparition de Jim Sullivan, aux éditions de Minuit.
Benoît Casas dispose de plusieurs cordes à son arc. Il lit, édite, photographe et écrit… entre autres activités « d'activiste ». C’est surtout parce qu’il écrit et pour ce qu’il écrit qu’il est aujourd’hui l’invité de
C’est une étrange invitation que je vous propose ce soir. En quoi consiste-t-elle ?
Quand je suis tranquille chez moi et que je regarde à travers la fenêtre, il m’arrive d’avoir entre les mains un livre, un livre de Daniel Foucard, écrivain qui, par les temps qui courent, serait presque un familier de Caradisiac. Ah, tenez, c’est même le dernier Foucard que j’ai maintenant sur les genoux.
Les sujets d’actualité pouvant rentrer dans le champ d’investigation de Minuit chicanes ne manquant pas ces jours-ci. Serions-en quelques-uns : Kubica en test DTM avec Mercedes, Mercedes qui continue de réformer son écurie de F1, des frasques judiciaires possibles pour la nouvelle marque chinoise Qoros… Ils seront traités avec les délais qui s’imposent. En attendant, il s’agit de traiter l’actualité la plus brûlante du moment. Et cette actualité-là, c’est le dernier numéro (celui qui est en vente dans nos kiosques depuis hier et depuis mardi sur le web) de Auto Hebdo (AH) qui nous la livre.
Vous commencez sans doute maintenant à vous familiariser avec notre nouvelle rubrique Périscope dans laquelle nous invitons des créateurs et chercheurs de tout horizon à s’entretenir avec nous ou à contribuer librement autour du motif de l’automobile. Ce soir, nous avons la chance d’accueillir une contribution de Julie Coutureau.
La réactivité c’est important : ou toujours ou pas toujours. L’actualité il faut y coller : ou toujours ou pas toujours.
« Seuls, les livres ne se lisent pas ».
Je ne voudrais pas qu’une méprise s’installe en plein centre d’un mauvais vaudeville et je ne souhaiterais pas que la paranoïa dépasse les bornes de nos sens communs. Lors donc j’aime Opel, la marque Opel et ses modèles. Et en disant cela, je donne quelques exemples. J’aime la nouvelle Opel ADAM à laquelle je suis prêt à rendre tous les attributs qu’elle réclame y compris ses plus simples majuscules dont je ne vois vraiment pas ni à quel titre ni en quel honneur je pourrais la priver.
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