
L'Europe, décidément, ce n'est comme le cochon, tout n'y est pas bon. D'aucuns s'en réjouissent lorsqu'elle permet de leur offrir un marché à conquérir, mais les mêmes se rétractent dès lors qu'elle devient un peu trop intrusive. La croisée des chemins semble être ainsi arrivée entre la puissante fédération allemande de l'automobile et les institutions européennes. Les uns pensent voitures statutaires et ostentatoires alors que les autres ont une ambition environnementale. Voilà Angela Merkel prise entre deux feux.