

L’heure est à l’optimisme du côté de l’usine Renault de Sandouville. La firme vient d’annoncer le recrutement de 400 à 450 employés, dont 100 salariés en CDD (contrat de travail à durée déterminée) et 105 en CDI (contrat à durée indéterminée). Renault compte ainsi augmenter les cadences de production dès le mois d’octobre prochain.
Dévoilés par l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA), les chiffres de vente de voitures neufs au second trimestre confirment la progression des véhicules 100 % électriques, au détriment des hybrides rechargeables.
À l’image de ses concurrents, le constructeur allemand BMW est en pleine restructuration de ses usines pour se préparer à l’électrification de sa gamme. La firme bavaroise va ainsi investir près d’un milliard € dans son usine autrichienne de Steyr avec l’objectif de produire 600 000 moteurs électriques par an.
C’est un nouveau coup dur pour l’usine Stellantis de La Janais, près de Rennes, et ses employés. Le site, qui compte 2 000 salariés va à nouveau devoir stopper la production des Peugeot 5008 et Citroën C5 Aircross, la faute à la pénurie de semi-conducteurs. Une pause qui durera jusqu’au 1er juillet prochain.
Double annonce d’Elon Musk cette semaine. Le Pdg de la firme californienne a adressé à ses salariés deux notes internes peu réjouissantes. La première sur le télétravail, la seconde sur la fin des recrutements et la baisse des effectifs.
Le groupe Stellantis (PSA et Fiat) annonce la suspension des activités dans son usine russe de Kalouga, qui assemble des fourgons.
Le suédois Northvolt a annoncé avoir lancé sa production dans sa "giga-usine", installée en Suède.
L'accord social portant sur les années 2022 à 2024 a été validé par une majorité de syndicats. Si des suppressions de postes dans l'ingénierie sont prévues, Renault va embaucher 2 000 personnes dans les usines.
La voiture électrique a beau être incontournable, son avènement n’augure pas d’un monde où les oiseaux gazouilleront. Et la période de transition pourrait être bien plus rude qu’on nous le dit…
Face aux mauvaises nouvelles qui s'accumulent sur le front automobile, nous avons eu cette semaine envie de montrer ce qui fonctionne bien pour le secteur à l'échelle de l'Hexagone. Et vous allez voir que les motifs de satisfaction restent nombreux.
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